Au travers les âges et les temps, on a attribué différents rôles à l’Abondance. On lui a mis des étiquettes, on l’a associée à différentes images. Elle été méprise et mal comprise, et encore aujourd’hui, elle est associée à une richesse bien acquise.

Oui, l’Abondance est en partie l’argent… mais celui qui circule librement. Elle est toutefois beaucoup plus, mais c’est ce « beaucoup plus » que nous renions malheureusement trop souvent. C’est la gratitude pour tout ce qu’elle est que nous oublions et seulement sur l’Abondance monétaire, nous focalisons.

Je vous invite aujourd’hui à ouvrir votre cœur pour l’accueillir en vous, à la ressentir et à la voir avec de nouveaux yeux, dans tout ce qu’elle est de si merveilleux, dans son Essence.

Avec Amour et Compassion
Marie-Eve

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À toi qui pries à genoux pour me recevoir,
Comme à toi qui crois que tu ne me mérites pas,
Lis ceci…

Je suis le fluide qui coule en toi telle une rivière que tu ne tenterais d’obstruer.
Je suis l’eau et la pluie qui contribuent à la vie.
Je suis cette graine semée un jour, qui deviendra un délectable fruit.
Je suis partout. Je suis tout. Je suis chacun d’entre vous.

Lève les yeux au ciel et tente de ne pas me voir.
Pose tes mains sur la terre et tente de ne pas me ressentir.
Porte une fleur à ton nez et dis-moi, peux-tu ignorer le doux parfum émané?

Je suis chacune des gouttes d’eau de la mer…
Comme chaque vague qui déferle jusqu’au rivage.
Je suis chaque grain de sable formant les dunes du désert…
Comme celui qui forme la plus belle des plages de l’océan.

Je suis le soleil qui se lève chaque jour pour te réchauffer…
Comme je suis la lune qui t’accompagne chaque soir pour te border.
Je suis toutes les étoiles d’une galaxie…
Comme je suis l’Univers Infini.

À toi qui as oublié qui je suis, dis-moi…
Peut-on demander au vent de ne pas souffler?
Est-il possible de ne pas briller, pour le ciel étoilé?

Toi qui penses me connaître, reviens à toi et ressens moi.
Je suis la joie, je suis l’amour, je suis la VIE.
Je suis tout ce pourquoi tu dis merci.

Je suis ce droit qui t’a été offert à la naissance,
Mais que tu as oublié, en toute innocence.

Tu tentes à tout prix de me repousser croyant ne pas me mériter.
Tu me retiens, me contiens, croyant que je t’appartiens.
Tu me fuis, tu me restreins aussi, car tu me crains.
Mais tu m’espères… en vain.

As-tu oublié que je fais partie de toi, que je suis toi?
Si tu te dissocies de moi, c’est que tu me renies…
Et que tu te dissocies de toi, aussi.

Ressens-moi dans le mouvement,
Mais vois-moi aussi dans le néant.
Car je suis le sang qui circule dans tes veines…
Comme les muscles avec lesquels tu souris.
Je suis chaque particule, chaque cellule, chaque partie de ton anatomie.

Cher ami, dis-moi…

N’y a-t-il aucune frontière à l’Univers?
Le Monde n’est-il pas d’une vastitude infinie?
Est-il possible de tracer l’horizon?
Ou de dessiner le vide avec un crayon?

Si l’arbre verdit…
Que l’oiseau se nourrit…
Et que le bourgeon fleurit…
Ne crois-tu pas que partout, je suis?

Ouvre les yeux maintenant,
Et vois au travers ce filtre qui brouille ta vue.
Ouvre ton coeur d’enfant,
Pour laisser aller la peur et accueillir ce que tu crois inconnu.

Tout est déjà là, abondamment.
Et à bras ouverts, je t’attends.

L’Abondance ♥